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Nom du blog :
cesure
Description du blog :
Phrases entendues, anedoctes, Antoine, souvenirs exagerés voire jamais vécus
Catégorie :
Blog Journal intime
Date de création :
13.01.2006
Dernière mise à jour :
17.10.2007
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Plouf.

Posté le 09.05.2007 par yoann
Look at the stars
Look how they shine for you

[ . . . ]

Look how they shine for you
Look how they shine for you
Look how they shine for…
Look how they shine for you
Look how they shine for you
Look how they shine

Look at the stars
Look how they shine for you

Yellow - Coldplay (Parachutes - 2000)



--

Write, wrote, written...

Posté le 09.05.2007 par yoann
Je me baladais sur une place sombre, mon coeur illuminait mon être et je marchais alors que...

...de l'autre côté de la rue, un groupe de jeunes me regardaient avec insistance, un autre jour, j'aurai sûrement rebroussé chemin mais ce soir...

...j'avais rendez-vous avec un homme. Je désirais a tout prix le séduire car les étoiles s'étaient emparées de moi le concernant. Je marchais à toute allure mais...

...je me demandais tout de même si je serai capable de le séduire, je n'ai jamais eu beaucoup de confiance en moi. Je n'arrêtais pas de changer de musique sur mon iPod, je sentais que je devenais tendue, c'était le premier rendez-vous.

Mes jambes tremblaient, mes mains devenaient de plus en plus moites.. Il fallait que je m'arrête quelque part pour prendre mon poudrier et me remaquiller... Apres ce petit détour, je reprenais la route.. Mais si il n'était pas la?

J'aurais presque voulu qu'il ne soit pas là, ça m'éviterait de me découvrir, d'essayer d'oublier toutes mes peurs, toute ma timidité. Pourtant, je le savais, il sera là, il n'a pas eu besoin de le promettre, sa parole me suffisait.

La porte s'ouvrit, et de loin, je pus l'apercevoir. Il sortait déjà alors que je n'étais pas encore arrivée. Je le sentais aussi impatient que moi. Sa façon de me dire bonjour m'attendrit. Il m'invita a prendre un verre et je laissais a l'extérieur tous mes doutes, mes faiblesses.

Nous avons marché pendant une petite dizaine de minute avant d'arriver dans un petit endroit, très chaleureux, que je ne connaissais pas, il y avait peu de monde à l'intérieur. Nous sommes allés nous asseoir au fond, à l'abri des regards et des gentils vieillards qui venaient boire leurs verres du samedi soir.

Il connaissait le serveur, tout avait l'air familier pour lui, j'étais impressionnée. Deux jus de fraise, gardez la monnaie, lança-t-il d'un ton enthousiaste. Les minutes passaient a une vitesse impressionnante. Nos mains étaient posées sur la table jusqu'au moment où...

...il lui prit la main en la regardant dans les yeux, dans l'attente d'une réaction de sa part. J'ai été surprise. Il l'a vu. Il a retiré sa main et baissé les yeux. J'ai attendu quelques secondes...

...puis j'ai repris sa main. Pour lui montrer que même si je voulais aller tout doucement, c'est avec lui que je voulais entreprendre une relation. Lui qui habitait dans un autre pays, lui qui ne serait pas très présent mais qui comptait tant. Il était tout simplement une personne que j'admirais. Il était tout simplement lui. A ce moment, surpris et heureux de cette réaction, il voulut se lancer...

...et venir s'asseoir à mes côtés. Je ne savais pas quoi faire. Je ne savais pas si j'en avais envie ou non. Je voulais rester comme ça, immobile, mains dans les mains, à se regarder, s'observer, s'épier.

Je le laissai faire, je laissais nos coeurs s'unir en silence. Les mots avaient disparu de notre entrevue. Tout était dans les geste et dans la magie de nos regards. Après je ne sais combien de temps, il me proposa d'aller manger quelque part, j'étais ravie de passer encore du temps avec lui. Nous sommes sortis et avons marché, main dans la main, dans la nuit jusqu'à un petit restaurant.

Il était éclairé par une guirlande bleue océan comme les yeux de mon cher et tendre. La pancarte indiquait complet mais il connaissait beaucoup de monde dans sa petite ville de St Maxime. Nous entrâmes dans une petite allée éclairée par des bougies. C'était un bel endroit.
Il décidait...

...de notre table, il la choisit sur le côté afin d'être, comme toujours, un peu à l'écart, au calme de façon à pouvoir discuter tranquillement. Il me pria de l'excuser quelques minutes après notre arrivée et alla, visiblement, commander. Je n'avais rien choisi mais je lui faisais confiance.

Il revint, un léger sourire au coin de la bouche, et me reprit la main. Un petit verre de vin nous avait été servis, nous trinquions à notre nouvelle passion. Le plat arriva ensuite. Il mangeait d'une façon saccadée, mais ses petites manies me faisaient craquer. L'heure tournait, j'avais envie de me blottir contre lui. J'attendais qu'il me propose de continuer ce souper au bord de la mer. Au creux des vagues, nous ne ferions plus qu'un. Tout allait vite mais quand il était la, je me sentais si forte.

Il me faisait attendre, je voyais bien qu'il avait envie qu'on aille nous promener mais il était si timide qu'il n'osa rien dire. Il me laissa choisir le dessert. J'ai d'abord essayé de ne pas en prendre mais le chocolat a eu raison de ma bonne volonté. Il prit le même que moi quand je dis au serveur de m'apporter :"celui-là s'il vous plait" sans se préoccuper de mon choix.

Le chocolat était mon petit pêché mignon. Quand notre dessert prit fin, les verres de vin vides. Je pris les initiatives et l'emmena vers le port. Je lui demandai d'un air taquin, a gauche ou a droite. Une seule décision peut changer une vie alors réfléchis bien.

Il prit à gauche, il connaissait sa ville sur le bout des doigts, nous sommes arrivés, après une centaine de mètres, sur du sable fin. Je l'ai poussé, il a fait quelques pas de côté avant de se rattraper. Après avoir enlevé ses chaussures, il a glissé un bras dans mon dos et l'autre sous mes genoux et m'a soulevée. C'était si beau!

J'avais toujours rêvé du prince charmant. Et pendant qu'il me soulevait, je vivais en temps réel mes rêves d'enfant. Pour rien au monde, je n'aurai arrêter ce moment. Si j'avais pu, j'aurai fait un arrêt sur le temps.

Il a continué en direction de la mer, je regardais ses yeux éclairés seulement par la lune alors qu'il fixait l'horizon, bien décidé à nous emmener au bord de l'eau. J'étais si fier d'être avec lui, je me sentais si bien dans ses bras.

L'eau se frottait a nos pieds. Je fermais les yeux pendant qu'il passait sa main dans mes cheveux. Je fermais les yeux pour savourer ces instants qui ne dureraient pas éternellement. Je devais reprendre le train le lendemain matin. J'abandonnais alors l'homme que j'aimais mais pour combien de temps ?

. . . Cali vs. Cesure . . .

00.04

Posté le 08.05.2007 par yoann
Il écoute "Littlest things" d'Allen.
Il travaille encore.
Il est loin de lui.
Il est loin d'elle.
Il se pose des questions.
Il regarde son gsm.
Il a envie de l'entendre.
Il est éveillé.
Il rêve déjà.
Il balance doucement la tête.
Il se voit "boire des mojitos jusqu'à minuit".
Il sait que le réveil de demain matin sera difficile.
Il s'en fout.
Il est heureux.
Il est moi.
Il et moi.
Il.
Je.


Shake my memory

*And I think to myself...*

Ho...

Posté le 04.05.2007 par yoann
N. est un des neufs élèves présents aux cours aujourd'hui. Il porte des chassettes blanches, avec une ligne rouge et bleue, qui se cachent sous un pantalon, que les jeunes rebelles de seize ans s'arrachaient il y a une dizaine d'années, vert kaki avec de grandes poches sur le côté.
D'ailleurs, la couleur n'est plus éclatante ; N. n'a pas seize ans.
Ses pieds sont cachés par des chaussures basses de type "Van'S" sur lesquelles je remarque deux fines lignes de couleur qui ornent les côtés en accord avec ses socks.
Quel goût! Quel soucis du détail! Quelle classe! Quel Homme (avec un grand "h")!
Sur un corps qui ne pratique plus de sport depuis trop longtemps est collé un tee-shirt à la gloire d'un sombre groupe de métal nordique.
N. n'a pas seize ans. N. n'a pas seize ans.

[ Titre ]

Posté le 03.05.2007 par yoann
Si la neige tombe c'est qu'Edward existe là, sur sa colline.

Je m'avançais tranquillement mais sûrement vers le muret-au-bord-de-l'eau qui a été bâti devant mon école quand une jeune demoiselle marchant d'un pas souple et élancé (bref, perchée sur des talons) fit se retourner les cinq garçons tenant compagnie à J. - qui me racontera plus tard leurs doux mots à l'encontre de cette fille...
Après un bonjour enjoué et quelques explications pour répondre à la question :"ben, ouskelle est la prof? Elle est pas là?" Visiblement, elle n'était pas "là", en effet.
Labo! Labo! Tu sais, ces labos pendant lesquels tu ne fais jamais rien et que le singe s'agite en te montrant différents produits "très intéressants".
Heureusement J. et G. étaient là! Même si l'abus de narcotiques avait passablement endormi cette dernière. Nous avons bien ri, mais tout comme la vache qui rit, nous ne savons plus exactement pourquoi.
Bref, une bien belle matinée! Ca commençait à me manquer.
Vite demain!

*Broken social scene - Anthems for a 17 years-old girls*

...

Posté le 02.05.2007 par yoann
[ . . . ]

Et les blessures se ferment
Et attendre n'est rien
Et les larmes sont veines
Et c'est le même refrain

[ . . . ]

Rivière - Stephan Eicher (Carcassonne - 1993)

...

Posté le 02.05.2007 par yoann
Contrairement au garçon facile d'Elisa Tovati, je n'oserai jamais les bas noirs.
Ca, c'est dit!
Sinon, chouette album, mais plutôt humoristique. Je ne trouve pas que ce soit de la grande chanson française...
Néanmoins, les douzes chansons sont très éfficaces (c'est bien, ça fait "critique musical" :D?).

J'ai eu des nouvelles de L.! Ce que je me réjouis de l'entendre et de la voir, de lui raconter tout et de l'écouter parler de dix ans de vie passés à environ six cents kilomètres l'un de l'autre. *Joie*

Mon ami (guarda e passa) - Stephan Eicher (taxi tour europa - 2004)

No promises

Posté le 29.04.2007 par yoann
Cela fait deux jours que je passe sur mon blog dans l'espoir d'une idée (ou plusieurs, mais ne soyons pas trop exigeant en cette période de grosse chaleur!) pour un article...mais non, rien, néant, que dalle, nothing (special like I love you, mais c'est une autre affaire...).

A la manière de la meilleure rapeuse de France (tu parles?!), j'ai nommé Diam's (ne fais pas l'innocent, tu la connais), j'avais d'abord pensé reprendre son "Jeune demoiselle" pour la "masculaniser", mais j'ai vite abandonné. Pourquoi? Comme dirait François-le-troisième-homme, je répondrai :"Parce que!".

Ensuite, je me suis dit que je pourrai t'abreuver (oui, toi public) d'une liste de lecture toute fraiche. La voici (et ça me fera mon article, na!).

Stephan Eicher - Mon ami
Raphael - Choisis ton camp
Vincent Delerm - Catégorie Bukowski
Jean-Louis Aubert - Alter égo
Matmatah - Emma
Jean-Louis Aubert - Les plages
Vincent Delerm - Marine
Fabien Cahen - C'est beau la vie
Stephan Eicher - Confettis
Kaolin - Partons vite
Carla Bruni - Raphaël
Stephan Eicher - Tous les cris, les SOS
Raphael - Petite annonce
Vincent Delerm - Marine
Carla Bruni - La dernière minute
Stephan Eicher - Rivière
Vincent Delerm - Voici la ville
Grand corps malade - Midi 20
Matmatah - Lambe an dro
Carla Bruni - Le toi du moi
Vincent Delerm - Véruca Salt et Franck Black

C'est le week-end!!!

Posté le 27.04.2007 par yoann
J. essaye pour la dix millième fois de me chatouiller après avoir pris connaissance de mon ultra sensibilité cotières et des environs de ces dernières.
C'est alors qu'un vif mouvement de recul de ma part a coincé son petit bras fluet entre mon dos et le dossier de ma chère chaise...

yoann dit :
Jésus, il t'a puni.

J. dit :
C'est pas Jésus, connard, c'est toi! Tu te prends pour Jésus?!

oooh...

Posté le 26.04.2007 par yoann
On a quand même de la chance avec le temps.
Ok.
Parlons peu, mais parlons bien.
Bio, je ne serai jamais biologiste, c'est décrété officiellement en ce jour de l'an de grâce 2007 (spéciale kassdédi à Tirtiaux !).
Français, je ne serai jamais français (j'ai bien ri en l'écrivant...pardonnez-moi).

Sinon, j'ai entamé des recherches afin de retrouver des membres de ma classe de 5è et 6è primaire du botanique à Liège...Ils y étaient 1996 jusqu'en 1998.
Une de retrouvée sur 22, c'est peu, mais ce n'est pas grave, c'est celle que je voulais retrouver ! A voir si un signe de vie de sa part est possible.

Sinon (II), j'aime "trainer avec deux filles" et me retrouver avec des fardes dans les mains alors que je suis en train d'agoniser - bon, ok, j'exagère un peu mais c'est pour augmenter la bravoure de mon geste! - sur le trottoir car mon estomac me tiraille.

Sinon (III), écouter d'urgence : "Cocorosie - Beautiful boyz"...obligé !

Sinon (IV), l'album d'Eicher (Eldorado pour ceux qui vivent au fond d'une cabane dans un bois...en même temps, ils n'auraient pas le net, mais on ne sait jamais) est magnifique, magnifique. Oui, deux fois magnifique.
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