Posté le 11.06.2007 par yoann
Tout le monde n'est pas simultané.
J.G.
...Who else?
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Posté le 11.06.2007 par yoann
Ovide, en latin Publius Ovidius Naso (né le 20 mars 43 av. J.-C. à Sulmona, dans le sud de l'Italie — mort en 17 ap. J.-C., en exil à Tomes, l'actuelle Constanţa, en Roumanie), est un poète latin qui vécut à la période de la naissance de l'Empire romain. Il naît un an après l'assassinat de Jules César, est adolescent lorsqu'Auguste s'empare du pouvoir pour transformer avec la complicité du Sénat la République en empire, et meurt trois ans après le premier empereur.
Antoine, en italien Antonio (né le 17 décembre 1986 ap. J.-C. à Clichy, dans le nord de la France - mort en 2045 ap. J.-C., en vacances à Côme, l'actuelle Côme en Italie), est un jet-seteur et écrivain francophone qui vécut à la période de Johnny Depp. Il naît un an après la mort de Daniel Balavoine, est adolescent lorsque les gays-pride se multiplient. Il meurt dix ans après la troisième guerre mondiale.
Posté le 06.06.2007 par yoann
Alors que le coq chantait (si si, il chante) déjà depuis plusieurs - dizaines de (?) - minutes, j'ai émergé d'un rêve un peu trop bizarre pour me sentir bien.
Ma journée commençait.
Et elle partait mal. Mon pied droit s'est retrouvé dans la pantoufle gauche, galère. Après cet imprévu fort fâcheux, je me suis mis à la fenêtre à la manière de feu Paulo et ai salué la chat qui se faisait dorer au soleil - à défaut de pélerin(s).
Direction la cuisine pour un petit déjeuner de vacances. Non pas qu'il soit exceptionnel, non! Il peut juste être avaler en environ une heure au lieu des dix minutes habituelles.
Juste après ceci, une douche et un choix d'habits très difficile. En effet, je devais me rendre à la commune, donc m'habiller un minimum, mais aussi, ne pas perdre de vue le fait que j'étais en vacances - et non en congé - ce jour.
Je dois bien t'avouer - ô lectrice, ô lecteur - que j'ai seché devant un tee-shirt ligné bleu, orange et marron et un autre ligné marron, bleu et orange. J'ai finalement opté pour le second.
Au moment de me mettre en route, je suis tombé sur un épisode de Friends - que j'ai sûrement dû voir une dizaine de fois déjà. J'étais donc obligé de regarder comme il est stipulé dans mon coran.
11h33.
J'ai chaussé mes asics beige à lignes marron.
11h34.
J'ai sorti mon mini-iPod noir de mon sac - que j'avais déjà en bandoulière - et ai sélectionné l'album d'Aaron, la sixième piste exactement.
11h35.
J'étais dehors. La commune était encore ouverte pour vingt-cinq minutes et il faisait beau.
Arrivé au guichet, une pas-charmante dame m'a tendu mon permis.
-
Voici.
-
Ah, merci bien. Par contre, vous ne l'auriez pas en une autre couleur? Je supporte très mal le rose.
-
Monsieur, je suis désolée mais c'est la couleur du permis de conduire. Je ne peux pas la changer.
-
Bien, bien. Ne vous excusez pas. Je vais prendre sur moi. Au revoir mesdames, bonne journée.
-
Au revoir.
J'ai doucement ri une fois en bas des marches. Cette gentille dame s'excuse de ne pas pouvoir accéder à ma - débile - demande.
Peut-être en a-t-elle parlé à Georgette après mon départ? Peut-être que cette demande portant sur la couleur du permis de conduire a été le principal sujet de leur après-midi? Peut-être qu'elles ne se sont pas ennuyées aujourd'hui? Peut-être.
Posté le 04.06.2007 par yoann
Wabadabadouuuuuu!!!
J'ai réussi!!!
C'est la fête Quasimodo!!!
Bref.
*Joie*
Posté le 03.06.2007 par yoann
Demain.
Ô lectrice, ô lecteur, croise les doigts pour moi. (même si je n'y crois pas une seconde)
J'espère que "ça" se passera - bien.
Posté le 02.06.2007 par yoann
Je veux une dizaine de dessins de Bilal, avoir fini de lire les livres pour mon TFE, tous les cd's d'Eicher dans leur nouvelle version, des nouvelles de M., les trois lives de Sheller, le dvd de "Jeux d'enfants" et de "Un soir boulevard Voltaire", la totalité des bandes dessinées de Bilal, avoir fini le dossier sur Beaumarchais, avoir elle* au téléphone pour lui raconter tout, le nouveau bouquin de Beigbeder, voir C., refaire le monde, avoir fini les examens et la revoir - surtout la revoir -, être "bien" - même si c'est fort vague -, être dehors...
Posté le 01.06.2007 par yoann
Alors que Y. feuilletait son cours en plein examen comme je lirai un bouquin dans un parc, J. cherchait par tous les moyens à refiler son intérro à un voisin.
J. et son voisin étaient séparés par deux bancs.
R. et moi regardions cela avec amusement en pariant sur le fait qu'il se fera prendre ou non. Après une vingtaine minute d'essai, un teepex (?) est échangé contre la précieuse feuille. Nous nous marrons en équarquillant les yeux sur le culot de ce jeune homme.
J. fait semblant de réfléchir - du moins, à son intérro de chimie. N. est en train d'user une mine de crayon sur une feuille où le prénom en haut à gauche n'est pas le sien. M. donne cours. "C'est incroyable" ai-je glissé à mon voisin de banc. Il a tout à fait approuvé.
Une vingtaine de minutes plus tard, la feuille retraversait les deux bancs, séparant J. de N., coincée dans un tableau de Mendeliev. N. avait presque tout "rempli". J. s'est soudain mis à écrire - tout en continuant à cacher la feuille...oui le crayon se voit - sans faire mine de réfléchir. M. donnait toujours cours.
Vers 15h, M. s'approcha de J.. Elle lui prit sa feuille des mains, non sans quelques véhémences de la part de ce dernier.
-
Semi-polarisation, on n'a pas vu ça. Ca vient de N. ça...
-
Ben non hein m'dame! C'est moi qui ai fait l'intérro, oh?!
-
Ok. Alors fais moi NH4(CO)3.
-
Mais m'dame, 'm'faut ma feuille pour ça hein?!
-
Non, si tu as réussi à faire l'intérro, t'as pas besoin de ta feuille.
M. conclut : "Tu la repasses la semaine prochain J., étudie cette fois."
R. conclut : "Il s'est bien fait bai***."
J. conclut : "Ben ça va, j'vais étudier."
J'en conclus : "Il ne sait pas tricher." (Aucun sous-entendu, cher lecteur.)
Posté le 01.06.2007 par yoann
-
Madame, on doit aussi mettre la date de consultation des livres dans la bibliographie?
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Bien sûr, des fois que l'écrivain vienne chez toi modifier un passage de son bouquin!
Posté le 31.05.2007 par yoann
C'est un ange tombé du ciel
C'est un jour béni des Dieux
Mon amour, mon étincelle
Juste un jour pour être heureux
C'est un long chemin de terre
Un parcours sinueux
C'est une nouvelle
bouffée d'air
Juste un jour pour être heureux
C'est beau la vie
C'est beau la vie
Prenons le temps
Juste un instant
Pour être
heureux tout simplement
C'est beau la vie
C'est beau la vie
C'est le temps qu'il fait dehors
C'est le temps qui tue un peu
Un amour qui nous dévore
Qui fait de nous ce qu'il veut
C'est des larmes qui reviennent
Qui me sortent par les yeux
C'est Paris qui nous entraîne
Et tant pis si je t'en veux
C'est beau la vie
C'est beau la vie
Prenons le temps
Juste un instant
Pour être
heureux tout simplement
C'est beau la vie
C'est beau la vie
C'est beau la vie
C'est un long chemin de terre
Un parcours sinueux
C'est une nouvelle
bouffée d'air
Juste un jour pour être heureux
C'est beau la vie...
Fabien Cahen - C'est beau la vie (Marchands de loups - 2006)
Posté le 31.05.2007 par yoann
Etant donné que je me suis trouvé dans un des trains représentant moins de deux pourcents de la totalité des trains circulant en Belgique, c'est-à-dire, dans un train en retard, je n'ai pas pu croisé Elle* - oui, j'aime cette façon d'écrire du coup je te la pique - et m'asseoir plus de cinq minutes sur un banc avec toi sous la - jolie et agréable - pluie de Liège.
Je me suis donc dirigé vers la fnac, la mecque des cd's et des bouquins. J'ai slalommé entre les trois goutes s'abattant sur Liège qui inondaient déjà les ballerines de Jessica et qui provoquèrent une vive réaction de sa part : "Putaaaaiiiin!!! Fais chier hein ça!! J'vais trop avoir les pieds mouillés là hein?!".
En entrant dans le magasin, un faux-jeune - comprendre un homme d'une quarantaine d'années portant un tee-shirt bikkemberg noir avec inscription argentée, des fausses (?) prada et un pantalon g-star moullant et "déchiré" - a eu la peur de sa vie. Un chien s'est secoué - elle était toute trempée, la pauvre bête... - et a, donc, répandu quelques goutelettes d'eau autour de lui - elle ? -. L'homme - nommons le Johnny - s'est exclamé :"Non Mais Oh! Fais un peu gaffe avec ton dog!!! - authentique! - J'pas envie d'être trempé quoi?!"
A présent, j'étais à l'intérieur.
Un rapide tour en bas, où j'ai pu revoir - et en être sûr à cent pourcents - la victoire de Barcelone contre Arsenal (quel goal d'Etoo d'ailleurs!), et voir la "bouellée" de Federer après que les organisateur de Roland Garros lui ait annoncé qu'il jouerait à 19h30 hier - faut le comprendre, le Roger, il dort à cette heure-là d'habitude.
Direction escalator. Deux "ménagères de moins de cinquante ans" se trouvaient juste devant moi et discutaient sur le fait que Raymond devait sûrement être en train de travailler - tu m'étonnes, il était 13h30 - alors qu'elles se promenaient en ville. En haut, j'ai appris avec une joie intense (!!) que Céline n'avait plus de sous et / ou qu'elle sortait un nouvel album. En trois éditions, s'il te plait! Une "normale", une collector et une hyper-collector-pour-les-vrais-fans. La "normale" étant tout de même à vingt euros - les cd's doivent traverser l'océan, ça se comprend aisément -, j'ai opté pour la pensée :"Céline n'a plus de sous, R'néy doit coûter cher en couches."
Ensuite, je suis allé me promener dans ce que je pensais être le rayon des bandes dessinées dites pour adultes. Hélas, je me suis retrouvé nez à nez avec Mimi la souris. Les rayons avaient encore été chamboullés. Pour marquer mon hostilité à cette mini-révolution, j'ai décidé de sortir
le plus vite possible de cet endroit.
Un rapide passage au bureau des livres commandés et un - non moins rapide - passage à la caisse plus tard, me voici enfin dehors.
* Le fait d'habiter Bagnolet - Vincent Delerm (Actes sud - 2004) *
Pour varier un peu, un bouquin.